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Massacres du 28 septembre 2009 : l’union européenne menace la Guinée de sanctions économiques

Massacre

L’union européenne menace des sanctions contre la Guinée dans l’affaire du 28 décembre 2009. Au nombre des sanctions figure celles économiques que risque de connaitre le pays tout entier et constitue un risque énorme pour la Guinée. Le député français Sébastian Nadon a interpellé l’Union Européenne sur les risques de ses sanctions ciblées contre les auteurs de ces massacres. Le président du forum civil Guinéen soutien l’idée du député français et propose des directives pour que la Guinée puisse éviter ces sanctions.

Depuis le massacre du 28 septembre 2009, les familles des victimes continuent toujours à se battre pour réclamer justice. C’est ce qui a motivé  l’Union Européenne à prendre des sanctions drastiques contre la Guinée. Mais au delà des sanctions prises récemment, l’Union Européenne envisage des sanctions économiques contre le pays. Chose qui  n’a pas laissé le député français dans son mutisme et a alerté l’espace Schengen sur les risques de ces sanctions économiques. Ibrahima Balaya Diallo, président du forum civil Guinéen soutien la même cause et qualifie de drastique ces types de sanctions.

«  C’est vrai que ce serait  très dangereux de punir tout un pays parce que il y’a une sorte de gouvernance.  Je crois que la manière qui avait été proposée par les premiers  parlementaires français est une bonne chose. Aujourd’hui  c’est une bonne chose il faut cibler les personnes qui sont responsables de tous ces mélimélos s et adopté des sanctions », dit-il.

Poursuivant, l’activiste de la société civile exige à ce qu’on ai des solutions pour éviter de telles sanctions dorénavant. Ibrahima Balaya Diallo propose la restauration du dialogue politique.

« Je crois qu’il faut restaurer la liberté d’expression, renouer le dialogue entre les partis politiques parce que tout est rompu on est dans une sorte d’impasse. Je crois que l’impasse n’est pas seulement politique, elle est sociale et économique. Il faut juguler tout ça. Mais malheureusement j’ai l’impression qu’aujourd’hui, il y’a un silence total et personne n’en parle. Peut être que c’est une sanction ciblée mais ça va être un moyen de dissuasion pour notre élite politique », souligne-t-il.

Il faut rappeler que les eurodéputés doivent examinés le renouvellement de ses sanctions contre la Guinée en mois de septembre prochain.

Fodé Bakary Dansoko


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