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Justice : Ibrahima Sory 2 Tounkara, l’architecte de la confiance retrouvée (Par Daouda Conté)

Ministre ibrahima Sory 2 Tounkara et Daouda Conte

Dans le sillage du remaniement ministériel en Guinée qui installe la Guinée dans une nouvelle ère de stabilité, un nom cristallise toutes les attentions : Ibrahima Sory 2 Tounkara. Sa nomination à la tête du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme n’est pas un simple mouvement de palais. C’est un acte fondateur pour le septennat qui s’ouvre, un choix qui place l’éthique et l’expertise au cœur de la République.

L’homme du droit avant l’homme de pouvoir

Pour tout observateur de la vie publique épris d’humanisme et de justice, le profil de M. Tounkara rassure. Ancien Président de la cour d’Appel de Conakry, il est cet homme de robe qui a gravi tous les échelons de la magistrature avec une rigueur qui fait honneur à l'institution.

En le portant à la Chancellerie, le pouvoir guinéen fait le choix de la « technocratie judiciaire ». Ibrahima Sory 2 Tounkara n’est pas là pour faire de la politique avec la justice, mais pour rendre à la justice sa lettre de noblesse : celle d'être le rempart des faibles et la boussole des puissants.

Un souffle d’espoir pour le citoyen

Pourquoi sa nomination est-elle perçue comme un souffle d’espoir ? Parce qu’elle intervient à un moment charnière où le besoin de sécurité juridique est criant. Pour l'analyste, le message est limpide : le nouveau septennat sera celui de la prévisibilité.

Le Ministre Tounkara porte sur ses épaules une mission historique : celle de réconcilier le Guinéen avec son tribunal. Sa connaissance intime des rouages judiciaires lui permettra, nous l'espérons, de briser les lenteurs administratives et de garantir que les droits de l’homme ne soient plus un concept lointain, mais une réalité quotidienne dans chaque juridiction du pays. La qualité d'une démocratie se mesurant à la solidité de son système judiciaire, la Guinée se dote ici d'un garde-fou essentiel.

La Justice, moteur de la stabilité

Aucune nation ne peut prospérer sur l'incertitude. La nomination de Tounkara est aussi un signal fort envoyé aux investisseurs et aux partenaires internationaux. Une justice forte, dirigée par un magistrat de carrière respecté, est la seule garantie durable pour le climat des affaires et la paix sociale.

Ibrahima Sory 2 Tounkara est l'homme capable de transformer notre appareil judiciaire en un outil moderne, transparent et indépendant. Il est la « cheville ouvrière » de la stabilité institutionnelle, celle sans laquelle aucune réforme de santé ou de culture ne peut s'ancrer durablement dans ce nouveau septennat.

Daouda CONTE

Analyste socio-politique



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